Bienvenue ici ! Vous êtes chez quelqu’un qui a toujours été trop : Trop émotif, trop sensible, trop sanguin, trop nerveux, trop impatient. Je m’en suis toujours tenu à William Blake : « Celui qui n’ose pas regarder le soleil en face ne sera jamais une étoile. »
Sur ce site, je vous partage mes actualités d’auteur, mais aussi mes réflexions liées à l’actualité ou à des thèmes sur lesquels je souhaite m’exprimer. Passionné par la santé mentale, la géopolitique, l’histoire et les arts, je n’ai aucun diplôme à faire valoir dans ces différents domaines. Ce que vous lirez ici sera donc teinté d’une subjectivité totalement assumée. Je m’efforce de documenter mes articles et de partager mes sources, surtout lorsque le contenu s’intéresse à la politique. Je ne cache pas mon alignement idéologique vers ce qu’on appelle la gauche, voire le wokisme, considérés comme des maladies honteuses. Si ça ne vous plaît pas, inutile de m’insulter, il vous suffit de fermer la page de votre navigateur. D’innombrables influenceurs, youtubeurs et chroniqueurs sauront vous satisfaire.
Depuis toujours, l’écriture reste une échappatoire à cette réalité que mon hyper sensibilité rend difficile à supporter. Comme Aristote, je crois en la haute valeur cathartique de l’art et des récits. Plusieurs de mes nouvelles et romans ont été publiés chez divers éditeurs, et j’ai notamment remporté un prix littéraire (Le prix Masterton) en 2017 pour un récit historico-fantastique (Stalingrad). J’ai par ailleurs participé à une anthologie de SF aux éditions La Volte, aux côtés, entre autres noms prestigieux, d’Alain Damasio ou Catherine Dufour. Ma nouvelle Vertigéo issue de ce recueil a fait l’objet d’une adaptation en roman graphique par Amaury Bündgen et Lloyd Chéry, aux éditions Casterman, qui s’est vendure à plus de 10 000 exemplaires.
La France est mon pays de naissance, le Canada celui que j’ai choisi. Mes racines sont en Europe, et je me suis reconstruit en Amérique du Nord. Ces deux facettes sont indissociables. Comme infirmier en réanimation, un métier que j’ai exercé pendant plus de 15 ans des deux côtés de l’Atlantique, j’ai connu les heures sombres de la pandémie, vécues en première ligne durant cinq vagues. Cette expérience m’a motivé à quitter les rivages de l’imaginaire afin d’écrire Les chroniques de la réanimation, témoignage de terrain vendu à plus de 1000 exemplaires en auto-édition.
L’écriture a toujours été là, dans les bons moments comme dans les mauvais. Certains aspects de cette activité m’ont parfois rendu amer, mais j’ai fini par comprendre que ce qui importe le plus, c’est la connexion avec les lecteurs et lectrices. Peu importe leur nombre. Je n’écris ni pour la fortune, ni pour la célébrité. J’écris pour me sentir bien, ou du moins me sentir mieux. Pour me prouver et prouver à mes enfants que tout est possible, et que l’imaginaire ne connaît pas de limites. Mais avant tout, j’écris pour poser quelques questions, à moi-même, ou peut-être à vous. Les réponses, elles, sont rarement intéressantes.
